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Un soir de Noël dans un pays où Noël n’existe pas

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Pendant que le monde fête Noël, que les sapins brillent de mille feux et que les enfants ouvrent, ravis, leurs cadeaux aux quatre coins de la planète, dans certains pays Noël n’existe pas. Les guirlandes y sont remplacées par les traînées lumineuses de bombes ennemies.

Il y a des années, alors que je me trouvais à Bagdad en pleine guerre, j’ai passé la fête de Noël entouré d’amis qui m’ont fait l’agréable surprise de m’offrir un Noël inoubliable. A mon grand étonnement, alors que ces gens ne fêtent habituellement pas Noël et avaient certainement bien d’autres préoccupations que de se soucier du bien être d’un étranger, ils m’ont toutefois préparé un Noël que je n’oublierai jamais. Un sapin, un Père Noël, des guirlandes : tout y était. Ce fut pour moi l’un des plus beaux cadeaux que je puisse recevoir. Bien que loin des miens, ils m’avaient fait passer avant leurs propres problèmes.

Cette petite histoire résume à elle seule tout l’esprit de Noël. Cette fête n’est pas universelle et certains en ont saisi tout le sens. Noël ce n’est pas forcément des cadeaux somptueux, mais c’est le don de soi, savoir donner à ceux que l’on aime et partager ensemble des moments riches et forts.

Cette histoire nous rappelle aussi que quand on a vraiment envie de faire plaisir aux gens et de les aider, on peut toujours le faire quels que soient les obstacles de la vie. Mais que nous montre le monde aujourd’hui ? Des guerres, des populations à l’abandon, la famine, des massacres ethniques, le pouvoir absolu de l’argent… Ces gens ont oublié leur enfance et l’esprit de Noël.

Pourquoi ne faisons-nous rien contre l’ignominie du monde ?

Pourquoi parlons-nous toujours de paix et ne sommes-nous pas capable de simplement tendre la main à notre prochain ?

Pourquoi nous nous élevons contre les inégalités et continuons à nous complaire dans notre confort ?

Pourquoi couvrons-nous notre enfant de cadeaux quand nous savons que son petit voisin n’aura rien ?

Comment pouvons-nous avoir la force d’aller acheter nos cadeaux et décorer notre maison quand nous voyons à la télévision des milliers d’enfants innocents mourir devant nous ?

Comment pouvons-nous nous engraisser de foie gras, de saumon, de champagne pendant les fêtes alors que des milliards d’être humains meurent de faim ou n’ont pas un accès à l’eau potable ?

Est-ce ça l’esprit de Noël ? Je ne le crois pas.

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On ne triomphe pas d'une foi vive avec des armes matérielles, mais seulement en lui opposant une foi plus forte celle de notre liberté.

Le musellement méthodique de l’opposition finit par rendre celle-ci atone et aphone. La scène politique, de ce fait, ne résonne plus que du tam-tam du pouvoir. La voix de son maître, triomphante et souveraine, efface l’opposition de tout l’espace médiatique, reléguée qu’elle est dans les arrière-cours de la vie nationale. Comme pour signifier que qui n’a plus de voix, n’a plus de poids, donc n’a plus de vie.

La prison est l'arme suspendue, telle l’épée de Damoclès, au-dessus de toute opposition. Car on peut perdre la voix et toute expression publique et continuer de jouir de la liberté d’aller et de venir. La prison devient une arme redoutable du pouvoir pour briser l’opposition et la fixer quelque part. L’opposant qui atterrit en prison est coupé de ses bases arrière. Il est à la merci du pouvoir et dans l’espace clos de la prison, loin de tout regard, son destin est assez proche de celui du mouton du sacrifice. On en fait ce que l’on veut.

Dernière arme des pouvoirs contre l’opposition, la force brutale et sauvage, avec l’intention de tuer. Les opposants, au bout du fusil et dans la ligne de mire du pouvoir ne valent pas plus que du gibier.

La fourmi est comme l'homme : seule elle est inoffensive, en petit nombre elle travaille, en grand nombre c'est un fléau contre le mal.

Si les gens savaient par quels petits hommes ils sont gouvernés, ils se révolterais vite.

Le jour où vous aurez compris que nous sommes tous égaux sans aucune distinction alors nous serons libres.
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Qui vous fait du mal a une mauvaise conception de l’amour

Évidemment, nous aimons tous les relations qui nous laissent sans voix et qui nous rendent vivants, remplis de mille sensations et d’espoir.

Les personnes qui vous font du mal ne vous méritent pas. Toute personne qui dit vous aimer et qui vous fait du mal ou vous fait pleurer ne doit faire partie de votre vie.

C’est quelque chose que nous savons tous. Pourtant, la vie nous met parfois face à des situations difficiles dans lesquelles il n’est pas toujours simple de se rendre compte de ces aspects.

Tout au long de notre vie, il y a des moments où nous tombons dans des relations affectives où, même si l’amour existe, il devient nocif et douloureux, sans qu’il y ait nécessairement de la maltraitance physique.

Qui vous fait du mal peut aussi le faire via des techniques indirectes qui mettent en branle notre équilibre émotionnel et l’estime de nous-même.

Aujourd’hui, dans cet article, nous vous invitons à réfléchir au besoin de mettre des limites et de toujours se souvenir qu’aimer, c’est donner du bonheur, car l’amour est joie et non pas souffrance.

Il y a des amours qui étouffent et d’autres qui libèrent et qui nous font nous sentir heureux et épanouis.

Et vous ? Avez-vous trouvé le format d’amour qui vous correspond ?
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