real-estate-tag-line

Un soir de Noël dans un pays où Noël n’existe pas

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Share on LinkedInPin on PinterestShare on VK

Pendant que le monde fête Noël, que les sapins brillent de mille feux et que les enfants ouvrent, ravis, leurs cadeaux aux quatre coins de la planète, dans certains pays Noël n’existe pas. Les guirlandes y sont remplacées par les traînées lumineuses de bombes ennemies.

Il y a des années, alors que je me trouvais à Bagdad en pleine guerre, j’ai passé la fête de Noël entouré d’amis qui m’ont fait l’agréable surprise de m’offrir un Noël inoubliable. A mon grand étonnement, alors que ces gens ne fêtent habituellement pas Noël et avaient certainement bien d’autres préoccupations que de se soucier du bien être d’un étranger, ils m’ont toutefois préparé un Noël que je n’oublierai jamais. Un sapin, un Père Noël, des guirlandes : tout y était. Ce fut pour moi l’un des plus beaux cadeaux que je puisse recevoir. Bien que loin des miens, ils m’avaient fait passer avant leurs propres problèmes.

Cette petite histoire résume à elle seule tout l’esprit de Noël. Cette fête n’est pas universelle et certains en ont saisi tout le sens. Noël ce n’est pas forcément des cadeaux somptueux, mais c’est le don de soi, savoir donner à ceux que l’on aime et partager ensemble des moments riches et forts.

Cette histoire nous rappelle aussi que quand on a vraiment envie de faire plaisir aux gens et de les aider, on peut toujours le faire quels que soient les obstacles de la vie. Mais que nous montre le monde aujourd’hui ? Des guerres, des populations à l’abandon, la famine, des massacres ethniques, le pouvoir absolu de l’argent… Ces gens ont oublié leur enfance et l’esprit de Noël.

Pourquoi ne faisons-nous rien contre l’ignominie du monde ?

Pourquoi parlons-nous toujours de paix et ne sommes-nous pas capable de simplement tendre la main à notre prochain ?

Pourquoi nous nous élevons contre les inégalités et continuons à nous complaire dans notre confort ?

Pourquoi couvrons-nous notre enfant de cadeaux quand nous savons que son petit voisin n’aura rien ?

Comment pouvons-nous avoir la force d’aller acheter nos cadeaux et décorer notre maison quand nous voyons à la télévision des milliers d’enfants innocents mourir devant nous ?

Comment pouvons-nous nous engraisser de foie gras, de saumon, de champagne pendant les fêtes alors que des milliards d’être humains meurent de faim ou n’ont pas un accès à l’eau potable ?

Est-ce ça l’esprit de Noël ? Je ne le crois pas.

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Share on LinkedInPin on PinterestShare on VK

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Loin de moi le malheur

Quand je vois une guerre au journal télévisé, je suis écoeuré.

Quand je regarde une vidéo choquante, je me sens outré.
Quand je lis un article décriant tout le malheur du monde, je compatis faiblement.
Quand j’entends parler de la somme d’horreurs commises autour de moi, je suis ulcéré.
Quand je comprends que ma planète est en train de mourir, je ne fais que de le constater ou de critiquer passivement les fautifs.
Quand je sais qu’on ne fait que de nous mentir, je ferme mes oreilles.

Tous nous nous sentons concernés par la situation de notre monde. Jamais nous n’avons été autant informés et de manière si rapide. Nous savons tous ce qui se passe à l’autre bout du monde quasiment en temps réel. Mais qu’en est-il de notre proche entourage ? Notre voisin est-il dans le besoin ? Notre voisine mange-t-elle à sa faim ? Leurs enfants ont-ils des problèmes de santé ? Cela nous ne le savons pas, ou nous ne préférons pas le savoir…

Fermons-nous les yeux en préférant au malheur voisin l’immatérialité de l’image ?
Sommes-nous devenus à ce point égoïstes à ne plus tendre la main au malheur qui nous entoure ?
Sommes-nous devenus des êtres sans âme, manipulés par les media ?
Suffit-il d’envoyer une carte de l’Unicef au nouvel an pour se donner bonne conscience ?

On préfère pleurer à chaudes larmes devant un écran que d’avoir à affronter la triste réalité qui nous entoure.
... See MoreSee Less

View on Facebook

Reste loin de la colère, car la colère nous jette dans l'abîme des enfers.

- La patience avec la famille c'est l'amour.
- La patience avec les autres c'est le respect.
- La patience avec soi-même c'est la confiance.
- La patience avec Dieu c'est la foi.

Chaque épreuve dans notre vie nous rend amers ou meilleurs.
Chaque problème vient pour nous détruire ou nous construire.
Le choix est le nôtre, que nous soyons victimes ou victorieuses.

Les belles choses ne sont pas toujours bonnes, mais les bonnes choses sont toujours belles.

Le bonheur te rend tendre, mais aussi être tendre donne le bonheur.
Qui juge avant la colère est un sage, car de tous les conseillers la colère est le pire.
... See MoreSee Less

View on Facebook