real-estate-tag-line

On est tous responsables de nos croyances

On est tous responsables de nos croyances.

On se demande pourquoi devons-nous vivre toute cette souffrance, toute cette dualité, toute cette séparation, cet enfermement, ce rêve éphémère, cette matrice quantique, tous ces concepts, archétypes et autres conditionnements, en gros toutes ces histoires ? En fait, il est normal qu’il en soit ainsi, avant de recevoir la vérité qui libère de tout enfermement et de tout ce qui l’alimente, nous devons vivre l’apprentissage, en faire l’expérience avant de pouvoir renaître des cendres de l’enfermement. Tant que l’être alimente l’illusion, car on parle bien de l’illusion. On va me dire, pourtant la souffrance est bien réelle, ainsi que la maladie, la mort. On me dira que le corps, ainsi que tous les corps subtils sentent et ressentent toute cette souffrance, l’âme en porte toutes les blessures. Ne pas chercher la cause de votre souffrance, cela vient de votre ignorance, de votre aveuglement. En cet instant, vous ne vous rendez pas compte que vous ne faites qu’alimenter votre réalité, peu importe comment vous êtes avec vous-même et ainsi avec les autres, le fait que tout est votre création. Vous aurez beau crier, critiquer, blasphémer les autres pour votre souffrance, cela reste votre adhérence à l’enfermement. On peut critiquer, même condamner, juger, quelqu’un à la chaise électrique, où agir de différentes façons pour irradier le mal ou quoi que ce soit. La mort n’existe pas. Croyez-vous que c’est votre seule manifestation dans ce monde, si je peux m’exprimer ainsi.

On peut se prendre pour qui on veut, on peut canaliser d’autres êtres qui ont marqué l’histoire de cette humanité, qui a alimenté les histoires, qui ont pris une grande place dans la conscience collective, voire universelle et quantique. Peu importe à quoi vous êtes rattachés, liés à tout ce qui compose l’enfermement, c’est continuer à alimenter l’illusion de dualité et de séparation, à croire que la souffrance est bien réelle, que la mort existe, que l’esprit continue son chemin. Il est drôle de constater comment toutes ces faussetés continuent à alimenter l’illusion, l’enfermement, créant ainsi une réalité ou des réalités illusoires qui font qu’éloigner de ce que nous sommes de toute éternité. On croit que l’on est assujetti au temps, à l’espace et aux dimensions, que nous sommes au bon endroit. Dans un sens nous sommes toujours dans l’enfermement, quel que soit le temps, l’espace et dimension que l’on se retrouve à vivre l’expérience, tout en faisant l’apprentissage.

Vous constaterez que mon cœur unifié a beaucoup de choses à dire en cet instant. Je suis moi-même une illusion, tout à ce que je crois dans l’enfermement est illusion. La souffrance que je crois avoir est aussi une illusion, comme il en est de cette croyance que nous vieillissons, que nous prenons de l’âge avec les années et notre corps nous le fait refléter. Mais tout ça n’est que pure illusion, tout ça n’est que la conséquence de l’enfermement. On croit mourir pour ensuite renaître et ainsi continuer à cheminer, à vivre d’autres expériences afin d’arriver à l’illumination. Mais tout ça n’est que le fruit de l’enfermement, tant que vous croyez être ceci ou cela, on est tous responsables de nos croyances. Pourquoi ? Pour la simple raison que l’enfermement est une croyance, n’est qu’illusion. Où est la vérité, où se trouve la réponse à toutes ces interrogations, à toutes ces questions que l’on se pose, en tant que présence dans cet enfermement. On est victime de notre propre ignorance, on essaie de voir, mais tout nous rattache à l’enfermement. On ne voit bien qu’avec les yeux du cœur, qu’est-ce que cela veut bien dire ?

Comme je le dis, et cela je ne le dis pas avec mon mental, ni même avec la conscience, je le dis pour la simple raison que je l’ai vécue, j’ai cette connaissance, non pas pour alimenter l’enfermement, l’illusion, mais bien pour le dissoudre, de le consumer, de le transcender, en traversant toute illusion afin d’être ce que nous sommes de toute éternité, cette présence éternelle. Vous aurez beau faire quoi que ce soit envers cet enfermement, juger, tuer, quels que soient les pires actes commis envers vous-mêmes où envers qui ou quoi que ce soit, cela ne fait que vous garder dans l’enfermement, dans l’illusion, dans votre conception de la réalité. Comprenez-vous que tout est illusion . Que rien n’existe vraiment, que la seule chose qui est au-delà de tout, est la présence éternelle qui fait de nous des êtres éternels. C’est votre ignorance, votre égarement qui fait de vous ce que vous êtes en cet instant, peu importe vos histoires, votre état d’être, quelle que soit votre intelligence, vos dons, vos aptitudes, ce qui vous différencient des autres, n’est que pure illusion. La seule vérité est celle-ci, nous ne sommes pas assujettis au temps, ni à l’espace, ni à aucune dimension, à quoi ou à qui que ce soit qui vient de l’enfermement. Nous sommes éternels et nous sommes la présence éternelle qui transcende toute illusion, consumant tout par amour.

Réalisez-vous qu’on est victime de nos croyances, de ce que nous croyons être . Et que cela ne fait que concrétiser cet enfermement, dans laquelle on se retrouve fragmenté, dispersé dans la matrice quantique à croire que l’on est qu’une conscience. Tout ça est le fruit de l’enfermement, des histoires, des concepts, des archétypes ou autres. Cela paraît bien réel dans l’enfermement, ainsi tout ce qui se passe au point vue quantique et multidimensionnel. En fait, tout est illusion, nous le sommes tous dans cet enfermement, à croire que l’on a quelque chose à apporter, à avoir une mission quelconque, qu’importe tout n’est que fausseté, qu’illusion, nous créant tel que nous sommes dans cet enfermement avec toutes les autres réalités. Qu’en fait, nous sommes victimes de notre enfermement, nous ne sommes rien d’autre que la présence éternelle. Pourquoi cette réalité et toutes les autres, c’est que nous avons oublié que nous n’avons besoin de rien pour être, ni de temps, ni d’espace, ni aucune dimension pour être la présence éternelle qui ne connaît aucune souffrance, aucun manque, ni la mort, ni la conscience, car nous sommes au-delà de toute illusion. l’amour et la joie éternelle, faisant de nous des êtres de lumière qui transcendent, consument tout par la lumière de l’amour.

Libre à chacun d’être victime de ses propres illusions ou bien d’en sortir afin d’endosser la lumière éternelle.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

5 days ago

Jean Marc Henry

"Écoutons notre cœur en permanence pour maîtriser notre vie"

Toute notre vie est conduite par des sentiments et des inspirations. Si nous parvenons à les capter, à écouter notre cœur en permanence, nous pouvons maîtriser notre vie. La méditation du cœur est cet exercice qui consiste à ajuster précisément le cœur et le mental.

Je pense affirmer après avoir côtoyé et examiné certains cas à la lumière, que ceux qui iront au ciel sont ceux qui ont un cœur d’amour et un cœur simple. Je pense aussi affirmer sans trop me tromper, que ces deux caractéristiques manquent cruellement aujourd’hui. Les hommes sont très compliqués et très souvent plongés dans la haine.

L’homme souffre à cause de sa vanité et de son manque d’amour. L’homme cherche constamment la complication, même inconsciemment.

Enfin, les personnes simples sont des personnes reposantes pour leur entourage. Vivre simplement n’est pas un péché ni un signe d’échec. Une personne simple selon Dieu est une bénédiction. Nous savons pertinemment qu’il est difficile d’être simple à l’aune de notre époque où le monde nous convie constamment à l’inverse. Mais c’est un don que Dieu donne d'avoir un coeur.

« Revêtez votre cœur de tendresse et de bonté, d’humilité, de douceur, de patience »

L’endurance et le caractère ne sont guère faciles à obtenir. Ils sont forgés dans l’adversité, nous donnant la force de persévérer et de prouver notre fidélité dans la douleur. Comme le dit l’Écriture, « Si tu faiblis au jour de la détresse, ta force n’est que détresse » .

Pour moi, l'homme est prédisposé à la bonté du coeur, mais faire grandir son empathie relève toujours de son libre choix.

La bonté du coeur est une flamme qu’on peut cacher, mais qu’on ne peut jamais éteindre.
... See MoreSee Less

View on Facebook

6 days ago

Jean Marc Henry

La souffrance, est-elle la condition nécessaire pour comprendre la vie ?

Dans la vie des Hommes, l'utopiste occupe une place particulière. Sa vision douloureuse de l'humanité en fait à la fois sa victime et son représentant.

L'utopiste s'inspire de ses propres douleurs pour les transposer à d'autres personnages ou bien, il exprime son propre mal-être d'un monde en décadence.
La douleur personnelle d'un utopiste constitue la trame de sa vie. Car un l'utopiste n'est inspiré que par ce qui le touche.

Nous parlerons des maux de société, celui-ci cherche parfois à défendre une cause ou à dénoncer une situation. L'utopiste cherche en quelque sorte à exprimer sa souffrance. Être utopiste, c'est aussi lutter contre les maux de la société. Certains puissent leurs sources d'inspiration dans l'actualité de leurs temps et prennent parti pour une cause religieuse, politique ou morale.

La souffrance est souvent le support de la création, et se trouve même à son origine. Lorsque la douleur pousse l'utopiste à écrire, il est à même d'analyser sa propre souffrance et peut-être d'en guérir, par le biais de l'écriture, mais aussi de la partager avec ses lecteurs pour alléger son fardeau.

Il ne faut jamais cesser de se questionner sur nos valeurs. Pour cela, nous devons, lire, discuter avec les gens et surtout apprendre d'eux. Chaque échange doit permettre d'affirmer notre personnalité, nous questionner et nous permettre de nous remettre en question. Et quand nos traits de caractère déplaisent, on se doit d'apprendre à accepter et tenter de se bonifier. On doit apprendre de nos forces, mais aussi de nos faiblesses.

C'est beau de voir une personne vibrer de passion pour quelqu'un ou quelque chose. Les valeurs font parties de cette beauté tant recherchée : l'honnêteté, la générosité, les valeurs familiales, l'ouverture d'esprit, l'amour de la paix...

Pour certains, « utopique » veut dire impossible ; pourtant, l’utopie a pour ambition d'élargir le champ du possible, et d'abord de l'explorer. La capacité à rêver à un monde meilleur peut en effet se révéler une source de bénéfices tangibles et observables dans le réel avec des cœurs de bonne volonté.

Quels sont aujourd’hui les rêves, les idéaux, les utopies, qui peuvent nous rendre de l’espoir ?

Comment pouvons-nous utiliser notre capacité à « rêver pour » ceux qui ont perdu l’espoir ?
... See MoreSee Less

View on Facebook